confidence : c'est une vie sans mort.

confidence : c'est une vie sans mort.
L'esprit étroit des gens m'empeche de me réaliser de m'épanouir. Je ne sais comment jai réussi a le séduire, cela ma permit de me réaliser plus ou moins. Cet être ne comprend pas comment je peux être aussi différente avec les autres. Mon explication est la suivante : on ne me donne pas l'occasion d'être comme je suis réellement, les comportements trop obtus bloquent mon rire. Certaine préfere attendre que le temps passe pour s'éloigner et ainsi que le peu de sensibilté dont ils sont encore doté a mon égard ne s'éborgne pas. Et cela ce passe sans prendre en compte la souffrance de l'autre. Aucune n'explication ne se fait, rien n'est mis en oeuvre pour faire avancer les choses, pour que cela aboutisse à quelque chose ; que ce soit une bonne ou une mauvaise conclusion. Poutant il est tellement plus facile de supporter une coupure net pour pouvoir passer a autre chose, que voir le temps s'écouler et attendre inévitablement que les choses se dégradent.
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# Posté le jeudi 04 octobre 2007 15:37

Modifié le samedi 13 octobre 2007 12:37

Cacaboudah

Cacaboudah
Hypocrisie de merde. En fait je crois que cela dépasse l'hypocrisie même, notre génération reflete ce que je qualifierais de "non froissage d'autruie". Terme plus que ridicule certe mais cela signifie pour moi que les gens ne font plus que des jugements des autres qu'ils gardent pour eux et pour toutes personnes ne concernant pas la personne concerné. Je ne sais pas si vous me suivez en tout cas si vous le faisiez je crois que je me poserai des questions LOL(cf Gad). En outre, les gens s'abstiennent de confier ce qui leur fait vraiment CHIER chez quelqu'un ou de qlq chose. Ainsi rien ne peut s'arranger, rien ne peut évoluer, rien ne peut être éclaircit et je crois qu'ils en sont heureux. J'en ai plein le cul de me défoncer à exprimer ce que je pense des gens à haute voix en me disant qu'ils feront de même en ce qui me concerne et en gros je crois que je m'en prend plein la gueule. Rien que parce que je cherche mon propre interêt dans toutes les situations (exactement comme le font les autres), sauf que mon interêt est différents des votres car j'ai un rythme, une façon de vivre, et peut être une vision différent des votres. Je ne dis pas qu'elles soient meilleurs, mais il est important de faire avec aussi. Je suis une personne au même rend qu'une autre et j'ai vraiment l'impression d'avoir énormément moins de considération que dans une certaine moyenne des choses.
Je m'interroge sur certains faits. Des faits que je ne pense pas m'inventer, celle d'une certaine forme de rejet. Je l'ai toujours plus ou moins vécu mais les apparences de faux liens commencent à me dégouter.
Jeunesse aux apparences de merde. Remplit de petite petasse qui ont la tête vide, de gens qui ne voient que les apparences sans remonter à l'origine des choses. J'espere qu'un jour on pourra mourir de l'hyocrisie. Est né le syndrome de la vie parfaite : "tout va bien on s'aime on est amis on sera la l'un pour l'autre quoi qu'il arrive". Alors que plus des 3/4 oublirons leurs propos au moindre malentendu. J'en ai marre de devoir sans cesse chercher la vérité au fin fond de boite a merde.

Désabusée.

pix : by emohoc

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 12:11

Modifié le samedi 13 octobre 2007 07:54

Métaphore filé du saucisson.

Métaphore filé du saucisson.
Je vogue entre le tout et le rien, peut etre est-ce une phase de transition vers ce que j'appelle "le moment d'apres" . Ce moment tant attendu ou je me dis "j'aimerai être plus tard, que tout ça soit déjà passé". Rien n'est meilleur que la phase qui nous amène ailleurs.
Réfléchir, assimiler, enregistrer, encaisser, être attentif, précis, encore au moins autant de choses en plus à savoir faire. J'ai l'impression d'être gavé comme une oie. Comme si on me mettait l'entonoir dans la bouche et qu'on me forcerait à avaler toutes ces conneries que les profs, les parents, les gens, les medias et tout le monde racontent.
Je
me sens comme un saucisson qu'on enfile dans son boyaut , je suis encore trop à l'étroit, j'ai besoin de plus d'espace. Mais surement qu'a la fin quand j'aurais pris un peu d'age et que je serais arrivé a maturité je me sentiré a mon aise. Sauf qu'a ce moment la je me ferais manger et je mourirais par la mort ! J'avoue avoir mangé du salami a 16h et le fait d'avoir eu tellement de mal a retirer la peau ma marqué. Et je me dis que la personne qui voudra ma peau comme jai voulu oté la peau de celle du salami, elle aura du mal a l'avoir parce que je serai une petite vieille coriace tel que la peau du salami l'était.
G
rosse impression de me faire baiser d'un peu partout. Je n'arreterai jamais de me plaindre car je crois en cette maniere de faire pour avancer. Malgré tout, c'est toujours quand on veut le plus qu'on peut le moin.
Et s
i être spéctatrice ne serait pas le but ultime de la vie ? De façon à pouvoir prendre assez de recul par rapport aux facteurs de la vie.

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 18:15

Modifié le lundi 01 octobre 2007 11:59

Spectatrice de sa propre confusion.

Spectatrice de sa propre confusion.
Je n'arrive plus a cibler la douleur, mon mal être se propage à travers ton mon corps. Sueurs froides, accompagné d'un profond dégout de ne toujours pas avoir réussi à me sortir de là ; ce putain de merdier dans lequel je me trouve. Je suis déchirée entre enfin tout exterioriser ou plutot tout refouler. J'en ai assez d'avoir l'impression de faire semblant. Semblant d'être bien et même parfois semblant d'être mal, je suis spectatrice de ma propre confusion. Toutes mes conneries sont trop solubles dans ma tête pour que je puisse faire la part des choses. Parfois j'ai envie de crier aux gens de me regarder, de m'aimer, mais comment pourrait-on aimer une fille banale ? à la pensé banale, aux attitudes prévisibles, au style copier coller, aux idées rafistolées de bout en pieces.
Bien sur que j'ai fait des choses que d'autre non pas fait mais est ce une bonne façon de ce différencier que d'enchainer les conneries ? J'aimerai sortir de mon enveloppe corporel, mon corps ne me suffit plus, je me sens trop à l'étroit, prise au piege par des expressions banals, une vie qui ne se distingue en rien de celle des autres.
Je n'arrive pas à garder un comportement stable. Certaines choses sont si faciles pour moi. Et pourtant ne plus croire en soit et se remettre en question l'espace de quelques minutes peut me faire changer du tout au tout.
L'idée d'être abandonné par les autres, d'être largué de toute choses positives ou autre me fait carément bloquer sur certaines choses qui devrait faire parties de mon quotidien.


Si je pouvais vomir pleurer ou crier tout ce que je ressens peut etre qu'on verrait qu'a l'interieur de moi les choses semblent différentes. C'est comme si j'étais équipé d'un décodeur qui exprimerait mes idées de façon banal pour faire en sorte d'être a n'importe quelle portée.

"Mais quel est cette odeur simpa ? fais péter l'sucre et la se-tas. Fais moi un bon café comme dans la publicité, la police et les jeunes pourront renouer le dialogue, tu verras que bientôt les gens ne prendront plus de drogue. Fais moi un bon café et tout va s'arranger."

# Posté le mercredi 19 septembre 2007 13:42

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 01:01

Oh un petit lucas

Oh un petit lucas
C'est une drole de bête il faut l'avouer, autrefois au poil long (il y a qlq jour en faite). Un de ses appats favorits le milkiway. Il vit dans les pleines du ried, je ne dirais pas ou exactement car c'est plus ou moins un nomade (voyage souvent a dos de velo). La nuit il pratique de la basse et entre dans un univers à par (c'est bien pour ca que je l'aime ce petit lucas :)) Il lui est arrivé d'hurler lors de la pleine lune (le bon vieux tps d'absynth "eternel" mdr). Le Lucas est un animal calme joueur et plus ou moins sensible, il cherche encore une femelle Lucas pour ce reproduire et former une belle et grande famille mdr. Bisous :)

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 15:27

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 16:08